Développé à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ce gant, dont la destination est la manipulation d’objets virtuels, est très léger, moins de 8 g par doigt. Ces gants, capables selon son concepteur de fonctionner avec de petites batteries, pourraient être commercialisés dans un futur proche sous la forme de gants sans fil. Les lamelles, disposées sur chaque doigt et renvoyant aux contrôleurs des informations de pression très précises, sont capables de permettre lors d’une manipulation d’objets virtuels, de tenir des objets allant de “la feuille de papier à la tasse à café”.

Ces gants permettent des mouvements virtuels très précis

La force de maintien offre des valeurs allant jusqu’à 40 newtons. L’épaisseur des gants est de 2 mm. Lorsque les doigts de l’utilisateur  » touchent  » un objet virtuel, un contrôleur applique une différence de tension entre les bandes métalliques. L’attraction électrostatique qui en résulte les fait se coller ensemble. Cela produit ensuite une force de frottement qui bloque le mouvement des doigts ou du pouce.

« Nous voulions développer un appareil léger qui, contrairement aux gants de réalité virtuelle existants, ne nécessite pas d’exosquelette volumineux, de pompes ou de câbles très épais. »

source :
https://marketbusinessnews.com/ultra-light-gloves-virtual-objects/188830/

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