Le principe de vol à transition du Lilium a été simplifié au point de rendre les 36 moteurs au total, solidaires des parties qui permettent l’orientation une fois en l’air, pas de gouverne, de gouvernail ou de volets. L’avantage de ses moteurs électriques turbines à double hélices c’est qu’en termes de mécanique, le principe est très simple et le nombre de pièces en mouvement est réduit, réduisant ainsi le coût en matière d’usure des pièces et de maintenance. Il y a aussi beaucoup moins de vibrations.

Au décollage, les moteurs turbines électriques sont orientés à la verticale, et une fois que le véhicule a atteint l’altitude souhaitée, les moteurs turbines électriques qui développent au total une puissance de 435 ch, basculent dans une position horizontale afin de propulser le module Lilium et lui permettre d’atteindre sa vitesse de croisière, la vitesse maximale qu’il peut atteindre est de 300 km/h.

Le principe du vol du Lilium après étude se montre 10 fois plus efficace en matière de consommation d’énergie qu’un véhicule disposant de la même puissance électrique de 320 kW mais dont les moteurs ne seraient pas orientables, comme sur un drone classique par exemple.

Ce véhicule dispose d’un classement dans la catégorie des ULM, et se montre très facilement pilotable, selon les concepteurs il faudrait un minimum de 20 heures de formation pour être en mesure de le piloter et d’obtenir une licence de pilotage et être en mesure de piloter un véhicule volant VTOL (Vertical Take Off and Landing) véhicule à décollage et atterrissage verticaux.

10 millions d’euros ont été investis par un fonds d’investissements britannique dans le projet pour aboutir au premier volant autonome sans passager qui s’est déroulé avec succès il y a quelques jours. L’objectif est maintenant de faire le premier vol avec pilote dès 2018.

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