L’unité K5 zélée qui chassait les sans-abri, était en fait déployée par une société de protection des animaux mal-traités.

Capable d’identifier 300 plaques d’immatriculation à la minute, le robot était employé au départ pour faire le vigile pour la société protectrice des animaux maltraités. Mais profitant des possibilités offertes par le robot, Jennifer Scarlett  la présidente de l’association, a utilisé le K5 pour disperser les sans-abri, de plus en plus nombreux dans la capitale des technologies…

À force de se faire harceler par le robot, les sans-abri du quartier en étaient arrivés à se défendre en le recouvrant d’une bâche ou de couvertures ou en lui masquant ses capteurs avec de la sauce tomate… La société – la SPCA – a été condamnée par la municipalité de San-Francisco, n’ayant pas le droit de déployer ce robot sur la voie publique.

Le robot a donc été rendu à l’entreprise de location, mais la propriétaire de la SPCA prévoit déjà de déployer un autre robot.

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