BioAssemblyBot, une entreprise américaine travaille depuis plusieurs années sur une machine ressemblant à une imprimante 3D capable d’imprimer des organes humains à partir de la culture de cellules souches pluripotentes (cellules qui sont capables d’être utilisées par le corps humain pour créer n’importe quel organe) . Les progrès faits ces dernières années sont impressionnants, dans la vidéo ci-dessous, on peut suivre en accéléré, la construction d’une valve tricuspide du cœur, cette valve contrôle le flux sanguin entre les différentes cavités du cœur.

Malgré ces progrès, la recherche en matière d’impression 3D d’organes se heurte encore aux problèmes de la vascularisation et de la solidité des organes artificiels. Mais ces derniers défis s’apprêtent à être bientôt être relevés par une chercheuse de l’Université de New South Wales en Australie, qui a réussi la création de premiers canaux de vascularisation à partir de tissage de fils de soie.

Plusieurs raisons poussent actuellement la recherche dans la création d’organes artificiels, la principale, et qui est celle qui nous vient à l’esprit, c’est de pouvoir un jour être capable de remplacer un organe comme on le ferait avec une pièce détachée d’une machine.

Mais une des raisons qui poussent la recherche est l’expérimentation médicale, en effet en imprimant en 3D des organes on sera capable de tester des traitements pour soigner des maladies et accélérer la recherche, il sera possible par exemple pour des maladies des reins d’un patient, d’imprimer plusieurs exemplaires de cellules rénales et de faire de nombreux tests en parallèle. C’est ce sur quoi travaillent l’Université de Washington et de l’Université du Michigan, qui créent des organites (petits organes) pour mener des recherches accélérées !

https://youtu.be/e1WXK3rKvsU

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