Une méduse artificielle de petite taille pour suivre le développement des récifs de coraux : c’est ce sur quoi une équipe de la Florida Atlantic University a travaillé, en prenant en compte le fait que des sous-marins classiques, même miniatures, risquaient d’abîmer les coraux. En travaillant sur la forme d’une méduse, l’équipe d’ingénieurs et de chercheurs a réalisé ce robot à l’image de la créature aquatique, dont certaines parties de son corps ont été imprimées en 3D.

Jennyfish lors d’un essai en pleine mer

Le principe de déplacement a été simplifié, une pompe à mouvement séquentiel alterne les remplissages et vidanges d’eau dans les réservoirs présents dans toute la longueur des tentacules, imprimées dans un matériau souple, c’est ce mouvement répétitif qui crée les mouvements de battements qui permettent le déplacement de la méduse artificielle sous l’eau. Ce mécanisme a pour avantage une économie de la quantité d’énergie comparée à celle nécessaire pour un moteur classique électrique à hélice ou turbine. Mais c’est surtout l’avantage qu’a ce moteur à pompe, lorsqu’il est actif, de ne pas nuire aux surfaces fragiles à proximité desquelles l’appareil se déplace.

Jennyfish, sur cette image on peut voir le système de pompe.

Une chose importante à laquelle l’équipe a pensé, c’est que le risque est grand pour cet équipement de surveillance d’être ingéré par une tortue, c’est pourquoi ils l’ont doté d’un système répulsif par ondes sonores, pour ne pas risquer de se faire manger pendant une analyse de l’érosion ou du niveau d’oxygène d’un récif corallien, ce à quoi cette méduse artificielle est destinée.

Source video :

Sources de l’article :
https://www.generation-nt.com/robots-meduse-imprimes-3d-protection-fonds-marins-actualite-1957798.html

https://www.bbc.com/news/technology-45574309

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