Swisslog : 5 piliers d’une automatisation durable

Swisslog dévoile les 5 piliers d’une automatisation logistique durable


Qu’est-ce qui différencie une automatisation durable d’une automatisation qui à terme peut
freiner la performance de l’entreprise ? Swisslog présente les cinq piliers essentiels que tout
responsable supply chain doit intégrer pour construire une logistique réellement tournée vers
l’avenir.

Swisslog, leader mondial des solutions d’automatisation d’entrepôt et d’intralogistique,
dévoile un nouveau cadre stratégique destiné à répondre à une problématique majeure du
secteur : comment distinguer une automatisation performante à court terme d’une
automatisation capable d’évoluer durablement avec l’entreprise. Baptisé Ready for the Next,
ce cadre repose sur cinq principes clés permettant aux organisations d’évaluer si leur
stratégie d’automatisation est réellement conçue pour accompagner leur croissance sur le
long terme.

Le coût d’un mauvais choix technologique ne se manifeste généralement pas
immédiatement. Les systèmes devenus obsolètes ou trop rigides révèlent progressivement
leurs limites. Contraintes de capacité, coûts de mise à niveau élevés et dépendance
croissante à des choix technologiques difficiles à faire évoluer. À travers cette
approche, Swisslog vise à réduire cet écart. En fondant les investissements d’automatisation
sur des objectifs durables plutôt que sur des performances ponctuelles.

« La logistique moderne est devenue une véritable partie d’échecs stratégique, où
chaque mouvement, chaque flux opérationnel et chaque prise de décision s’inscrivent
dans un plan global », explique Stefan Mahler, Directeur général et Vice-président des
ventes chez Swisslog France. « La question n’est plus de savoir s’il faut se préparer à
l’avenir, mais si votre prestataire dispose réellement des capacités nécessaires pour
vous y accompagner.»

Les 5 piliers

1. Prioriser les résultats plutôt que les projets. Chaque investissement en automatisation
doit répondre à trois enjeux opérationnels majeurs : maintenir la performance en conditions
réelles d’exploitation, s’adapter aux pics d’activité ainsi qu’aux évolutions des références
produits et des modes de préparation de commandes, et permettre d’augmenter la capacité
sans nécessiter une refonte complète du système. Le logiciel joue ici un rôle central en
assurant l’orchestration et la pérennité des performances bien après la mise en service.

2. Concevoir l’automatisation comme une démarche évolutive. Les premières étapes de
l’automatisation ne visent pas uniquement à améliorer la productivité ou à réduire les
tâches manuelles. Elles permettent aussi de générer des données fiables, d’identifier les
points de friction et de construire une infrastructure connectée facilitant les futurs
investissements. Une approche modulaire offre la possibilité d’ajouter de nouvelles
capacités au bon moment, sans interruption des opérations ni surdimensionnement initial.

Un logiciel pensé pour l’avenir

3.  La capacité d’évolution d’un système repose sur un socle
logiciel capable d’intégrer de nouvelles exigences sans compromettre sa stabilité. Cela
implique une architecture simple, évolutive et prévisible. Ainsi que des structures de
données prêtes à accueillir les usages liés à l’intelligence artificielle lorsque ceux-ci créent
une réelle valeur opérationnelle. Une orchestration ouverte permet également d’intégrer
différentes technologies. Sans dépendance excessive à un fournisseur unique.

4. Des technologies évolutives et intégrées. Les stratégies d’automatisation les plus
performantes sont celles qui peuvent évoluer sans perturber l’activité. Cela concerne
notamment les systèmes AS/RS, les navettes, les robots mobiles autonomes (AMR), les
solutions de stockage compact et les systèmes de gestion des colis, capables de s’adapter à
l’évolution des types de produits. Une approche « best-in-class » est essentielle. Lorsqu’une
technologie tierce représente la solution la plus pertinente, elle doit pouvoir être intégrée
facilement.

5. Valoriser les équipes, l’expertise et le partenariat. La technologie détermine ce qu’une
opération peut accomplir. Les équipes déterminent sa capacité à rester performante dans le
temps. Les partenaires capables d’accompagner les exploitants bien au-delà de la mise en
service. Afin d’anticiper les évolutions avant qu’elles ne deviennent critiques, apportent une
valeur déterminante. C’est cette continuité qui transforme un simple projet en véritable
programme stratégique. Et un fournisseur en partenaire de long terme.

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