Une solution au stockage de données dans nos intestins

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Avoir le pouvoir de stocker de l’information dans le vivant a de quoi donner de bonnes bases à un roman de science-fiction.
Une nouvelle fois la science-fiction va rejoindre la réalité ou vice versa. Quand on s’intéresse au stockage des données, on sait quel volume d’espace est nécessaire au stockage d’informations. On a découvert scientifiquement que des neurones se trouvaient dans nos intestins.

Restons toujours dans cette partie de notre corps, des chercheurs ont réussi à exploiter les propriétés de bactéries E. coli pour écrire des informations relatives à des images. Le système CRISPR-Cas a été utilisé pour coder les valeurs de pixels des images en noir et blanc et un court film dans les génomes d’une population de bactéries vivantes !

« Ce travail démontre que ce système peut capturer et stocker de manière stable des quantités pratiques de données réelles dans les génomes des populations de cellules vivantes. »

Première conclusion, un gramme d’A.D.N. réencodé permettrait de stocker 215 pétaoctets, sachant qu’un pétaoctet c’est 10 000 000 000 000 000 octets (bytes)… Je vous laisse faire le calcul final, la correspondance en mega, giga ou teraoctects 🙂

Vous avez le week-end…

Après tant de maîtrise du jeu de go, AlphaGo passe à une autre étape.

Des bio-calculateurs sur-mesure pour résoudre des problèmes précis

Lorsqu’un ordinateur remporte une victoire contre un humain.

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